Comment surclasser vos concurrents
by Nathanaël on November 27, 2009
in coaching, networking
Envie de sortir du lot ?
Dans ce cas, n’oubliez pas le Follow-Up.
En réalité, peu de gens font un suivi correctement, si tant est, qu’ils en font un…
Un bon suivi vous élève de 95% par rapport à vos confrères.
Le suivi fait partie intégrante de votre arsenal networking.
Le suivi est la clé de voûte dans la création et l’animation de votre réseau relationnel.
Faites en sorte que vos nouveaux contacts se souviennent de votre nom est la première étape dans le processus après que vous ayez rencontré une personne pour la première fois.
A quoi bon rencontrer des nouveaux contacts si vous ne faites pas le nécessaire pour les intégrer dans votre vie socio-professionnelle.
Donnez-vous entre 24 à 48h maxi pour effectuer un suivi email ou téléphonique.
Quelques astuces pour un suivi impeccable :
Enregistrer le nom et adresse email dans votre base de donnée relationnellle et programmer votre calendrier pour envoyer à cette personne un email de suivi ou un simple coup de fil.
- Rappelez-vous que votre action de suivi doit les faire rappeler non pas ce qu’ils peuvent faire pour vous mais ce que VOUS pouvez faire pour EUX. Donnez-leur une bonne raison de vous suivre.
- Toujours exprimer votre gratitude
- Faites en sorte d’inclure un élément intéressant de la conversation
- Confirmer les engagements que vous avez pris l’un envers l’autre
- Soyez bref, allez droit au but.
- Personnalisez les notes de suivi, appelez les personnes par leur nom.
- Utilisez l’email et le courrier classique. La combinaison des deux renforce le caractère personnalisé et authentique de la relation que vous êtes en train de créer.
- Le temps est un élément crucial. Envoyer un mail ou courrier aussitôt la suite de l’entretien ou du rdv.
- La plupart des gens attendent la fin de l’année pour remercier leur entourage. Pourquoi attendre ? Votre correspondance plus lié dans le temps , sera plus approprié et marquera les esprits de vos interlocuteurs.
- N’oubliez pas ce qui vous ont connecté ou introduit à d’autres personnes. Montrez que vous appréciez leurs efforts.
Faites du suivi une habitude. Automatiser le processus.
Continuez à faire vivre votre réseau, fertilisez vos contacts.
Et les jours où vous ne vous souvenez plus des noms de vos contacts
et les personnes ne se souvenant plus de ce que vous faites non plus sera de l’histoire ancienne.
Et vous comment faites votre suivi ?
Cinq idées reçues sur Facebook et le recrutement
by Nathanaël on November 27, 2009
in réseaux sociaux
La plupart des recruteurs pensent que Facebook n’est qu’un réseau social. Pourtant, la maîtrise de cet outil de réseautage mondial peut s’avérer être un atout considérable pour une entreprise qui cherche à recruter et communiquer sur sa marque.
1) Facebook n’est pas un outil de recrutement : Faux
Facebook est aujourd’hui le 3ème site le plus consulté au monde et compte plus de 14 millions d’utilisateurs en France. Chaque jour, des milliers d’inscrits se connectent sur leur page personnelle pour partager des informations, mettre à jour leur profil ou réagir à l’actualité. Loin de l’unique sphère privée, le réseautage sur Internet concerne désormais les entreprises qui considèrent Facebook comme une gigantesque candidathèque.
Facebook constitue en effet une inépuisable base de contacts dans laquelle les entreprises qui recrutent peuvent cibler et repérer des profils intéressants n’étant pas pour l’heure dans une démarche de recherche d’emploi.
Envisager Facebook dans une perspective de recrutement permet ainsi aux recruteurs d’entrer en contact avec des profils différents, des candidats passifs qui sont les plus difficiles à trouver et à recruter.
En outre, la présence sur Facebook permet de rediriger les candidats vers le site de recrutement institutionnel de l’entreprise et ainsi, augmenter la notoriété de l’entreprise en dehors du réseau social.
2) Les entreprises n’ont rien à faire sur Facebook : Faux
Aujourd’hui, quiconque n’est pas sur Facebook, n’existe pas et cela est autant vrai pour une entreprise que pour un individu. Pourquoi ? Tout simplement parce que les flux d’informations transitant sur Internet obligent les sociétés à se montrer de plus en plus offensives pour se démarquer et se faire connaître. Mais attention, des médias comme Facebook peuvent vite constituer une menace pour une entreprise qui ne s’attache pas la gestion de son image. En effet, à trop négliger sa marque sur les réseaux sociaux, d’autres entreprises ou individus pourraient se l’approprier et communiquer en son nom avec tous les risques que cela peut comporter.
3) Gérer sa page sur un réseau social prend du temps : Faux
Le temps passé à la gestion de sa marque employeur sur un réseau social est certes un investissement, mais il constitue au final du temps gagné pour le recrutement. Les utilisateurs qui deviennent fans de la page d’une entreprise sont en effet ceux avec qui la société partage les plus fortes affinités. Ces candidats seront donc d’autant plus faciles à recruter. De plus, CareerBuilder peut prendre en charge la gestion de la page Facebook de l’entreprise et la relation avec les membres de sa communauté.
4) Il est impossible de communiquer efficacement sur les réseaux sociaux : Faux
A partir des informations divulguées sur leurs profils, une entreprise peut aisément repérer et cibler les candidats qu’elle recherche. Sur Facebook, la création d’une page, permet par exemple de fonder une communauté constituée de fans qui consultent et suivent les actualités de l’entreprise. Lors d’un événement, la société pourra également inviter ses fans à participer via une application Facebook.
5) Il n’existe pas de solutions clés en main qui permettent aux entreprises de communiquer sur Facebook : Faux
Premier partenaire et revendeur Facebook agréé au monde, CareerBuilder est aujourd’hui autorisé à proposer à ses clients la diffusion de publicités destinées à développer leur marque employeur ou recruter les meilleurs talents sur Facebook.
Grâce à ce partenariat exclusif, CareerBuilder est ainsi en mesure de préconiser aux sociétés qui recrutent, la mise en place de campagnes de marketing ultra ciblées sur Facebook. Ce type de campagne est idéal si l’entreprise souhaite :
Augmenter le nombre de fans sur sa page Facebook
Générer du trafic sur son site de recrutement
Inviter des candidats à ses événements Grace aux 20 critères de ciblage Facebook, la société peut par exemple choisir de cibler uniquement les élèves de l’ESSEC présents sur Facebook et optimiser son investissement.
Source CareerBuilder.
12 idées reçues sur l’entreprenariat battues en brèche
by Nathanaël on November 27, 2009
in Entreprenariat, Uncategorized

Etant plus jeune, j’avais des idées plus ou moins préconçues sur les patrons et le monde des entrepreneurs. J’imaginais des entrepreneurs, jeunes et dynamiques, travaillant 80 h/semaine et dormant au bureau dans leur sac de couchage. J’avais raison en partie mais sur le reste j’étais à côté de la plaque…
Une étude publiée par la fondation Kauffman pour l’entreprenariat dans un rapport intitulé The Anatomy of an Entrepreneur a pu mettre en évidence des points intéressants.
Pour cette étude, 549 entrepreneurs provenant de différents horizons, ont été interrogés.
Voici les points les plus saillants de ce rapport.
1. L’âge moyen des créateurs d’entreprise est de 40 ans.
2. 95% ont un niveau bac + 4, et 47% ont un niveau encore supérieur.
3. Moins d’1% viennent de milieu extrêmement pauvre ou extrêmement pauvre.
4. 15,2% avaient un membre dans leur entourage qui ont démarré leurs propres affaires.
5. 69.9% étaient mariés quand ils se sont lancés et 5,2% étaient divorcés ou veufs.
6.59.7% ont indiqué qu’ils avaient au moins un enfant et 43.5% avaient 2 enfants ou plus.
7. Dans cette enquête, la majorité des entrepreneurs sont des entrepreneurs en série. Le nombre moyen d’entreprise crée s’élève à 2.3
8 . 74.8% ont indiqué que le facteur de motivation n°1 était de créer de la richesse.
9. Seulement 4.5 % ont montré que le fait de ne pas trouver d’emploi, les ont poussé à créer leur propre activité.
10. Les entrepreneurs ont reçu en général une meilleure éducation que leurs parents.
11. Plus de la moitié (51.9%) des personnes interrogés ont été les premiers dans leurs famille à lancer un business.
12. La majorité des chefs d’entreprise (75,4%) ont été salarié plus de 6 ans avant de créer la leur.
Parmi toutes ces réponses, quels sont les élèments de réponse qui vous surprennent le plus ? Votre vision de l’entreprenariat s’en retrouve t’elle modifié ?
Interview spéciale de Frédérick JACQUELET
by Nathanaël on November 18, 2009
in Risques psycho-sociaux, coaching d'équipe
MS: L’actualité sombre de ces derniers jours portent tous les regards sur les difficultés grandissantes liées aux conditions de travail. Etes vous sensible au sein de Cohesion INTERNATIONAL à cette thématique ?
Frédérick Jacquelet : L’entreprise et les organisations évoluent rapidement, sous la contrainte économique mais aussi grâce à l’évolution des nouvelles technologies. Les circuits de décision se raccourcissent, l’adaptabilité passe par une mise en œuvre de ces dernières plus rapide, et à moindre coût. Notre vocation est de participer à un monde plus écologique (sociétal, environnemental, relationnel), et l’ensemble du réseau de contribuants de Cohésion International est donc trés sensible à ces événements qui ne sont que le haut de l’iceberg…
MS : Quelle est alors aujourd’hui votre contribution à cette thémaique que l’on nomme les risques psychosociaux ?
Frédérick Jacquelet: Notre engagement fort est marqué par les valeurs que nous portons :
- respect & Humanisme
- Autonomie & Indépendance
- Coopération & Solidarité
- Ouverture
- Durabilité
- Ethique
C’est pourquoi lors de nos interventions sur ce théme, que ce soit sur la construction globale de démarche de gestion des risques psychosociaux, de mis en place de formation et de démarche préventive, de mise en place d’action curative et de traitement de situations tendues et/ou critiques, nous prenons toujours en compte le respect des individus ainsi que l’équilibre entre le besoin de l’environnement, et son besoin intime, mais n’est-ce pas là l’essence de la notion d’écologie ?
MS : en 2 mots, quels sont vos spécificités aujourd’hui sur ce théme des risques psychosociaux ?
Frédérick Jacquelet : Ce que l’on nous reconnait aujourd’hui, c’est la capacité à traiter des problèmes complexe, et à avoir du résultat là ou beaucoup trouvaient la situation sans issue.
MS : mais quel est donc votre secret ?
Frédérick Jacquelet : Mais il n’y a pas de secret ! Nous disposons au sein de notre équipe de contribuants de vrais professionnels des relations humaines, capable de prendre en compte à la fois la situation dans son ensemble et la personne dans son intégrité. Nous nous basons sur des méthodologies d’action que nous développons au sein de notre propre université, et qui est aujourd’hui reconnue par les plus grandes entreprises dont nous formons les salariés. la vraie richesse, c’est l’engagement indéfectible lors de ces situations pour arriver à une solution concertée et acceptable par tous, et la qualité des professionnels qui interviennent, qualité du meilleur niveau indispensable pour ce genre de sujet.
MS : gageons alors que bientôt vous n’interviendrez plus sur ce genre de sujet.
Frédérick Jacquelet : C’est exactement ce que l’on dit à nos clients, nous trouvons avec eux des solutions pérenne afin qu’au plus vite nous puissions laisser une situation qui a retrouvée toute son écologie…
